Recensione – La cantatrice chauve

  • Auteur: Eugène Ionesco
  • Genre: pièce théâtrale, Théâtre de l'absurd 
  • Première publication:1950
  • Prix dû couverture: 6,27€
  • Nombre de pages: 56
  • Éditeur: Folio


Eugène Ionesco, né Eugen Ionescu  le 26 novembre 1909 à Slatina (Roumanie) et mort le 28 mars 1994 à Paris (France), est un dramaturge et écrivain roumano-français. Il passe une grande partie de sa vie à voyager entre la France et la Roumanie ; représentant majeur du théâtre de l'absurde en France, il écrit de nombreuses œuvres dont les plus connues sont La Cantatrice chauve (1950), Les Chaises (1952) et Rhinocéros (1959).

 On y retrouve six personnages, madame et monsieur Smith, madame et monsieur Martin, la bonne et le capitaine des pompiers. Tout d’abord, Mme Smith et Mr Smith sont installé dans un décor anglais. Tout est anglais. Les personnages tiennent des propos sur leur vie. Ils parlent de leur fils et ensuite du souper qu’ils viennent de manger. Arrive alors un couple d’ami, les Martin. Ensuite, c’est au tour du pompier. Une intrigue tourne autour de la sonnerie de la porte et de celui qui a appuyé dessus. Tous les quatre se parlent sans même s’écouter. Les réplique se répètent souvent et les histoires s’entremêlent. La fin de la pièce est un recommencement du début. Les Smith dans un décor anglais où tout est anglais, même les coups de l’horloge.


Mme Smith : Tiens, il est neuf heures.

Nous avons mangé de la soupe, du poisson, des pommes de terre au lard, de la salade anglaise. Les enfants ont bu de l'eau anglaise. Nous avons bien mangé, ce soir. C'est parce que nous habitons dans les environs de Londres et que son nom est Smith…


Il y a quelques temps que je n'avais pas le plaisir de lire un livre en français sans éprouver une sensation du fatigue et avec un réel intéresse pour le développement de l'historie. Bien que initialement je l'ai trouvée un peu pédant, quand je n'avais pas encore compris qu'est-ce que voulait signifier sa appartenance aux Théâtre de l'absurde (et ça ne permit pas d'assigner un nombre de points maxime), la pièce a plus tard révèle son aspect plus agréable: l'absurdité de l'histoire porte irrémédiablement a l'hilarité de lecteur, mais une analyse plus profonde apporte à la lumière l'incohérence de la situation humaine. Ma opinion plus que positif a sûrement été influencé aussi par le stile et le lexique très simple, que m'ont permit de comprendre complètent l'histoire. 

Sans aucun doute conseillé! 🙂

Recensione – L’étranger 

Per la rubrica 

  •  Auteur: Albert Camus
  • Genre: introspection 
  • Première publication:1942
  • Prix de couverture. 7,80€
  • Numéro de pages: 120 
  • Éditeur: Folio

 Albert Camus, né le 7 novembre 1913 à Mondovi (aujourd’hui Dréan), près de Bône (aujourd’hui Annaba), en Algérie, et mort le 4 janvier 1960 à Villeblevin, dans l’Yonne en France, est un écrivain, philosophe, romancier, dramaturge, essayiste et nouvelliste français. Il est aussi journaliste militant engagé dans la Résistance française et, proche des courants libertaires, dans les combats moraux de l’après-guerre.

Son œuvre comprend des pièces de théâtre, des romans, des nouvelles, des films, des poèmes et des essais dans lesquels il développe un humanisme fondé sur la prise de conscience de l’absurde de la condition humaine mais aussi sur la révolte comme réponse à l’absurde, révolte qui conduit à l’action et donne un sens au monde et à l’existence, et « alors naît la joie étrange qui aide à vivre et mourir»

Il reçoit le prix Nobel de littérature en 1957.

Meursault se retrouve, pour une variété des circonstances et sans une volonté précise, à commettre un meurtre sur une plage, Il est donc emprisonné pour son crime et au cours du long processus est discuté, plutôt que le meurtre, le fait que l’accusé semble ne pas essayer toute sorte de remords pour ce qu’il a fait. Malgré les tentatives de l’avocat de la défense et en raison du manque de coopération de l’avocat qui ne défend pas même à lui-même Meursault sera condamnés à mort.

«Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s’est ouverte, c’est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j’ai eue lorsque j’ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n’ai pas regardé du côté de Marie. Je n’en ai pas eu le temps parce que le président m’a dit dans une forme bizarre que j’aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français…»


Il n’est pas un secret que les livres en français qui j’ai apprécié sont très peu. Probablement mon niveau de la langue est trop bas pour me permettre de comprendre complètement un entier roman où de garder pour il un intérêt costante, et la situation n’est pas meilleure quand le livre n’a pas des événements pertinents et il est presque tout écrit comme un journal. Cependant on ne peu pas décrire “L’étranger” comme un roman introspectif, parce que le protagoniste ne semble pas éprouver aucune émotion. Qu’est-ce qu’on trouve, donc? Une série des actions mécanique, des descriptions, seulement la partie du procès et de la condamne paresse être un peu plus intéressant. 

Une histoire plat et monotone.sans des personnages appréciables. 

Recensione – La symphonie pastorale 

Per la rubrica 


  • Auteur: André Gide
  • Genre: dramatique, sentimental 
  • Première publication: 1919
  • Prix de couverture: inconnu
  • Numéro des pages: inconnu parce que je l’ai lu en une auree édition, prescque 149
  • Éditeur: Folio

L’auteur 

André Gide, est un écrivain français, né à Paris 6e le 22 novembre 1869 et mort à Paris 7e le 19 février 1951.

Issu d’une famille de la bourgeoisie protestante, il écrit sur le problème du mal opposé à la morale, sur le préjuge, sur l’hypocrisi et sur la sensualité du présent et du l’héro. 

L’histoire 

Gertrude, une jeune fille aveugle et orpheline de sa grand-mère, est recueillie par un pasteur qui l’accueille auprès de sa famille. Il tient un journal intime dans lequel il raconte les difficultés de la jeune fille et l’éducation protestante qu’il lui offre et le pasteur finit par tomber amoureux de Gertrude.

Une citations 

Je sais bien que l’on compromet le bonheur en cherchant à l’obtenir par ce qui doit au contraire n’être que l’effet du bonheur – et que s’il est vrai de penser que l’âme aimante se réjouit de sa soumission volontaire, rien n’écarte plus du bonheur qu’une soumission sans amour.

Ma opinione 

J’avais erronément jugé ce livre comme une lecture ennuyant quand j’étais presque au début. C’est le premier livre en français, depuis un an, que j’ai pu terminer m’endorment seulement une fois pendant la lecture. Les passages plus lourds sont en fait les digressions religieuses qui occupaient le deuxième cahier, au lieu de cela le reste de l’histoire est très touchante e agréable. 

Le style n’est pas trop difficile: il y a quelque mot plus recherché que autre mais les phrases sont generalmente assez courts et Gide a exprimé très bien le conflit enterreur des personnages. Gertrude en particulier vit dans un état de innocence et fait des discours que m’ont lassé surprise. La vision du pasteur aussi offre des matières à réflexion pas négligeables.

Une lecture conseillée.

Recensione – Le petit garçon 

Per un irrefrenabile istinto masochista, ho deciso di recensire in francese. O almeno in una sottospecie di francese.

Per la rubrica 




  • Auteur: Philippe Labro
  • Genre:: drame, sentimental
  • Première publication: 1952 
  • Prix de couverture: inconnu 
  • Numéro de pages: 349
  • Éditeur: Folio

L’auteur 

Philippe Labro, né à Montauban le 27 août 1936, est un journaliste français, écrivain, réalisateur, homme de médias, et auteur de chansons.

Dans son roman d’apprentissage autobiographique “Le petit garçon”, Philippe Labro met en scène ses souvenirs d’enfance. 

L’histoire 

La Villa, à l’écart d’une petite ville du sud-ouest de la France, ressemble, avec son immense jardin, à un paradis ou rien ne peut arriver. C’est bien ce qu’avait voulu le père, un homme juste et sage. Voyant approcher la guerre, il avait quitté Paris pour mettre sa jeune femme et leurs sept enfants à l’abri. Mais quand déferlent les années 40, le malheur atteint les univers les plus protégés. Bientôt, la villa se peuplera d’étranges jardiniers et cuisinières. Ce sont des hommes, des femmes, des enfants traqués, en danger de mort. Puis les Allemands vont arriver et violer le sanctuaire.

Une citation 

Le père fait face aux policiers français venus réquisitionner Dora. “Le petit Garçon ne peut savourer les variations de ton qui ont émaillé ces quelques phrases et comment une dose de flatterie a contrebalancé une pincée d’ironie, le tout saupoudré de courtoisie, de fermeté, avec la constante notion d’une supériorité émanant de mon père, qui pourtant n’en abuse pas puisqu’il sait qu’elle irrit Pèrediocres et qu’il faut, en ces circonstances, jouer au plus fin avec l’adversaire, précisément parce qu’il n’est pas plus fort que vous, et ne pas risquer de la vexer mais plutôt encourager chez l’autre la satisfaction de soi, la conscience de son rôle.

Ma opinione 

Un mots seulement: ennui. Mais juste beaucoup beaucoup beaucoup ennui. “Le petit garçon” du Labro semble né de l’union entre “Le garçon dans la pgiama rayé” et “Le plaisir“. Pendant la lecture se succèdent en fait descriptions lentes et redondants et dialogues au pensées de naïveté embarrassante. 

Moi pendant la lecture

Le protagoniste est ce petit garçon (l’auteur même, parce que “Le petit garçon” est un roman autobiographique) que habite dans une maison appelle “la Villa”, où beaucoup du juifs vont trouver un refuge. Ici termine tous ce qui j’ai compris. 

Si j’ai n’ai pas donné le jugement minimum est pour la potentialité de l’histoire et pour le charme du facteur autobiographique, mais le style m’a fallu pour la haine plus profonde et rien, je m’estime pour l’avoir terminé. 

Difficulté: 4/5

    Recensione – Sons and Lovers

    Per la rubrica 


    Finalmente ho finito uno dei due libri in lingua e sarebbe stato molto figo se anche la recensione fosse stata in inglese, ma perché complicarsi la vita? Quindi eccovi una recensione made in italian.


    Autore: D. H. Lawrence                         Genere: Narrativs inglese                      Prima pubblicazione: 1913                     Prezzo di copertina: 10€                       Numero di pagine: 144 (esercizi inclusi)                                                     Casa editrice: BlackCat

    L’attore 

    David Herbert Richards Lawrence (Eastwood, 11 settembre 1885 – Vence, 2 marzo 1930) è stato uno scrittore, poeta, drammaturgo, saggista e pittore inglese.

    La trama

    Paul Morel, il protagonista di questo che è il libro di maggior intensità di David Herbert Lawrence, prima felice prova della sua pienezza di scrittore, è un giovane che vive una controversa educazione sentimentale. Il morboso legame con la madre impedisce sia a lui sia al fratello William relazioni sentimentali mature. Paul è combattuto fra l’amore per due donne, Miriam e Clara, e l’incapacità di sciogliersi dal vincolo del sangue che lo incatena alla madre. Solo con la morte della genitrice, evento al tempo stesso drammatico e salvifico, Paul Morel sarà libero di avventurarsi verso la vita adulta. Un romanzo dalla narrazione vigorosa, dove il sentire autobiografico si fonde con una misurata interpretazione freudiana dei rapporti famigliari.

    Un estratto 

    The next time Paul went to Willey Farm, Miriam could see that he was irritable. He did not look at her or talk or talk to her. He talked to her brothers and father until they went out to work on the farm, then Miriam said timidly “Will you come and see the daffodils?” He said nothing but followed her into the garden. 

    La (mini)recensione 

    Prima d’iniziare va specificato che l’edizione da me letta propone una versione del testo semplificata e adattata. Se in questo modo ho capito buona parte della storia (non tutta), le sfumature della scrittura di Lawrence e la parte emotiva che ne deriva sono state completamente nulle. Non ho provato particolare trasporto o interesse, anzi, spesso ho trovato la vicenda noiosa. Lo stile mi è parso “meccanico”, con le frasi incastrate una dopo l’altra e poco scorrevole. I personaggi hanno una caratterizzazione approfondita e realistica, sopratutto Paul e la madre attorno cui ruota tutta la storia. 

    In conclusione si tratta senza dubbio di una lettura interessante e che intraprenderei volentieri in italiano, peccato solo che in inglese non mi abbia particolarmente presa. 


    Difficoltà: 3,5/5

    Letture in lingua – Leggere senza l’italiano 

    Buonasera a tutti i lettori che seguono questo blog, a quelli che commentano o lasciano un piccolo segnale del loro passaggio e buonasera anche a chi mi legge in silenzio e già che ci siamo “Buon inizio agosto”!

    Oggi ho il piacere di presentarvi una nuova rubrica, quella riservata ai Libri in lingua. Leggere in una lingua diversa dall’italiano non è semplice, soprattutto per chi nelle lingue straniere è una capr- una frana come la sottoscritta (a questo proposito, vi segnalo un  articolo in cui Liz consiglia alcune letture semplici in inglese) . I libri che vedete sotto, infatti, sono gli ennesimi assegnatimi dalla scuola e presto se ne aggiungerà un altro.


    A voi le trame.

    Sons and lovers (Figli e amanti)

     

    Paul Morel, il protagonista di questo che è il libro di maggior intensità di David Herbert Lawrence, prima felice prova della sua pienezza di scrittore, è un giovane che vive una controversa educazione sentimentale. Il morboso legame con la madre impedisce sia a lui sia al fratello William relazioni sentimentali mature. Paul è combattuto fra l’amore per due donne, Miriam e Clara, e l’incapacità di sciogliersi dal vincolo del sangue che lo incatena alla madre. Solo con la morte della genitrice, evento al tempo stesso drammatico e salvifico, Paul Morel sarà libero di avventurarsi verso la vita adulta. Un romanzo dalla narrazione vigorosa, dove il sentire autobiografico si fonde con una misurata interpretazione freudiana dei rapporti famigliari.


    Thérèse Desqueyroux 

     

    Sin dalle prime pagine di questo libro – quando vediamo Thérèse, il piccolo volto «livido e inespressivo», uscire dal Palazzo di Giustizia dopo essere stata prosciolta dall’accusa di omicidio premeditato – ci appare chiaro per quale ragione questo memorabile personaggio non abbia mai smesso di ossessionare Mauriac. E non potremo che essere anche noi soggiogati dal fascino ambiguo di quella che l’autore non esitava a definire «una creatura ancora più esecrabile» di tutte quelle uscite dalla sua penna. La seguiremo, questa scellerata eppure irresistibile creatura, nel viaggio verso Argelouse: un pugno di fattorie oltre il quale ci sono solo i viottoli sabbiosi che si inoltrano verso l’oceano in mezzo a paludi, lagune, brughiere, «dove, alla fine dell’inverno, le pecore hanno il colore della cenere». Là Thérèse ritroverà quel marito che ha tentato di avvelenare, ma che l’ha scagionata per salvare «l’onorabilità del nome»: un ragazzone di campagna amante della caccia e del buon cibo, che lei ha sposato nella speranza di trovare rifugio da se stessa e da un pericolo oscuro. Ma neanche mettersi una maschera, cercare di vivere come anestetizzata, inebetita dall’abitudine, è servito: le «sbarre viventi» di una famiglia ottusa e conformista non sono riuscite a impedire che si compisse ciò che era scritto. Soltanto in una solitudine riconquistata a durissimo prezzo Thérèse potrà, forse, trovare una qualche forma di salvezza. I cuori puri, scrive Mauriac, non hanno storia; ma «quella dei cuori sepolti e intimamente legati a un corpo di fango» pochi hanno saputo raccontarla come lui.

     

    Due botte d’allegria, insomma! Se volete scoprire se riuscirò a capirci qualcosa e magari a farmeli piacere, restate connessi 😀